Habiter autrement. Ensemble. Durable. Désirable.
Ici, l’architecture s’incarne dans un hameau contemporain : un tissage subtil entre habitat individuel groupé et formes collectives douces.
Un urbanisme du lien, pensé à l’échelle humaine, celle du pas, du regard, de la rencontre.
Le projet se compose d’un ensemble de logements groupés à échelle intermédiaire, où l’on retrouve :
Des maisons mitoyennes en bande, aux volumes simples, orientées est-ouest pour maximiser l’éclairage naturel.
Des petits collectifs en R+2, aux proportions maîtrisées, intégrés dans un vocabulaire sobre : toitures à double pente, modénatures bois, enduits minéraux.
La composition urbaine privilégie l’intimité sans isolement : les volumes sont légèrement désaxés, générant des respirations, des percées visuelles, des poches végétales.
L’alternance des hauteurs et des retraits crée un rythme habité, évitant toute monotonie.
Les façades marient bardages bois verticaux en pin douglas saturé et enduits à la chaux teintés dans la masse, en teintes naturelles.
Les menuiseries bois-aluminium assurent confort et performance sans compromettre l’esthétique.
Les toitures sont réalisées en aluminium imitation zinc prépatiné, durable, recyclable, et accordé à la palette chromatique du site.
Les sols extérieurs sont en matériaux perméables. Les venelles piétonnes, pavées, favorisent la circulation douce et la cohabitation apaisée.
Construction en ossature bois, limitant l’empreinte carbone du chantier.
Isolation biosourcée, renforcée dans l’enveloppe, pour un confort thermique et hygrométrique optimal.
Ventilation naturelle traversante, favorisée par les percements et la géométrie des volumes.
Eau de pluie récupérée pour l’arrosage des jardins communs.
Plantation de haies, noues végétales, et essences locales, pour une biodiversité retrouvée et une gestion douce des eaux pluviales.
Ce n’est pas un quartier, c’est un écosystème habité.
Des jardins partagés, des cours interstitielles, des espaces de convivialité disséminés, sans hiérarchie, sans clôture ostentatoire.
L’intimité y est préservée sans exclure l’altérité. On y vit seul mais jamais isolé.